Durant mon service LVRS119, j’ai la chance de pouvoir passer une heure à Anvers entre deux trains. C’est l’occasion d’attraper une image au vol. Ici, j’étais occupé à descendre sur l’escalator entre le niveau 0 et le niveau -1 quand j’ai vu ce jeu de lignes, de courbes et de structures répétitives où la présence humaine ne devient qu’une silhouette fugitive dans l’immensité graphique du lieu.

